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Avouez-le. Vous aussi, vous avez déjà zoomé sur une photo du Président en vous demandant : "C'est ses vrais cheveux, ça ?".
Depuis 2017, le mystère de la densité capillaire d'Emmanuel Macron rend la France perplexe.
Perruque malicieuse ? Greffe ultra-discrète ? Ou simple justice de Mère Nature ?
Pour en avoir le cœur net, nous avons mené l'enquête ultime.
Nous avons passé au crible des milliers de clichés (littéralement !), interrogé des experts chirurgicaux et compilé les théories les plus folles sur la fameuse "moumoute présidentielle".
Le résultat ? Une investigation complète, bourrée de preuves et d'éclats de rire.
Parce qu'on peut traiter un sujet léger avec le plus grand sérieux... et beaucoup d'humour !
Le jeune Macron aux cheveux impeccables (2016-2017)
Avant le pouvoir : des cheveux De rêve (et oui, c'est important)
Retour en arrière. Mai 2016, le phénomène Macron explose.
Ce qui frappe d'emblée, au-delà du discours, c'est l'image.
Macron est l'incarnation physique de la réussite : le "Golden Boy" invincible.
Sa chevelure est alors son meilleur argument de vente visuel : impeccablement coiffée, fournie et brillante.
C'est l'image du gendre idéal que toute la France veut adopter.
Les électeurs, un brin cyniques mais séduits, se disent : "Bah, au moins il est jeune, dynamique et présentable".
À cet instant précis, personne ne se pose de questions. La vitrine est parfaite.
Peut-être même un peu trop...
Analyse du dossier : R.A.S.
C'est le look parfait du mec prêt à récupérer les clés de l'Élysée.
Des cheveux vigoureux, une coupe de premier de la classe... On est sur du haut niveau.
Dans cette ère du tout-numérique où le moindre défaut devient un meme sur Twitter, Macron s'impose comme une icône de modernité.
Ses cheveux envoient un signal fort à l'inconscient collectif :
"Si je prends autant soin de moi, imaginez comme je vais prendre soin de vos impôts."
C'était l'arme fatale de 2017.
L'élection et le premier changement capillaire (2017)
Mai 2017 : Macron prend le pouvoir... et ses cheveux prennent le large.
À peine les cartons posés au 55 rue du Faubourg Saint-Honoré, la magie opère (ou plutôt, elle s'arrête).
Entre l'ascension fulgurante de 2016 et le sacre de 2017, un changement subtil s'opère.
Pour le commun des mortels, c'est imperceptible. Mais pour les "experts" de Twitter et les chroniqueurs satiriques armés de loupes, l'alerte est lancée : il se passe quelque chose là-haut.
Macron serait-il victime d'une perte capillaire ?
Le rapport d'autopsie capillaire est formel :
- Retraite stratégique : les tempes commencent doucement à reculer (sans doute pour laisser passer les idées).
- Expansion territoriale : le front gagne du terrain sur la forêt.
- Les golfes se creusent : les côtés deviennent plus profonds, marquant le début de la maturité (ou du stress).
- Alerte densité : la masse semble un poil moins compacte qu'au début de la campagne.
Scientifiquement parlant : Le début de la fin ?
Posons le diagnostic. En une seule année (2016-2017), les golfes d'Emmanuel Macron ont subi une érosion digne du littoral atlantique : -20% de densité.
Cliniquement, nous sommes face à un cas d'école de Norwood 2. C'est le stade "V" : les coins reculent, dessinant cette forme caractéristique de la maturité masculine.
Mais pourquoi une telle accélération ? L'hypothèse du "Cocktail Molotov" :
- Ingrédient 1 (Hérédité) : c'est écrit dans son ADN. Contre ça, même le 49.3 ne peut rien.
- Ingrédient 2 (Cortisol) : le stress de l'élection agit comme un désherbant. L'effluvium télogène est la réponse biologique au chaos d'une campagne : les cheveux se mettent en grève et tombent.
- Ingrédient 3 (Chronologie) : il a la quarantaine. Statistiquement, c'est le moment où la calvitie frappe à la porte.
Ce changement n'échappe pas à l'œil de lynx des électeurs.
C'est le début de la grande fascination nationale : le "Moumoute Watch".
Chaque apparition devient une occasion de vérifier si le Président "vieillit vite" ou si le pouvoir est toxique pour les follicules.
Les années de stabilisation avec stratégie (2018-2020)
Comment camoufler une calvitie présidentielle en 2 coups ce peigne
C'est à partir de 2018 que les choses deviennent vraiment intéressantes pour les analystes.
Emmanuel Macron comprend que pour durer, il faut savoir tromper l'œil.
Il met en place une routine de dissimulation digne d'un illusionniste.
Finis la coupe de cheveux, place à la mise en scène contextuelle.
Nous avons identifié trois "modes capillaires" distincts qu'il active tour à tour pour masquer les zones de faiblesse.
Les 3 Stratégies de Camouflage de l'Élysée
Ouvrez l'œil lors de sa prochaine allocution, vous reconnaîtrez forcément l'une de ces techniques :
- Mode 1 : le "rabattage tectonique". C'est sa technique de base pour les conseils des ministres. On prend les mèches du côté (encore denses) et on les ramène subtilement vers le centre pour couvrir les golfes creusés. C'est de l'architecture : on comble le vide par le plein.
- Mode 2 : le volume "Jupitérien". Utilisé pour les grands discours. Le coiffeur réalise un brushing gonflé qui décolle les racines. L'objectif ? Créer de l'ombre et de la hauteur. Plus c'est haut, moins on voit le cuir chevelu. C'est de l'optique pure.
- Mode 3 : le chaos organisé (ou "War Room"). C'est le look "gilet jaune" ou "Covid". Les cheveux sont en bataille, faussement négligés. C'est du génie : le désordre attire l'œil et empêche de fixer la ligne frontale. On regarde le mouvement, pas le manque.
L’art du camouflage : décryptage des styles de Macron
| Coiffure | Technique | Contexte |
|---|---|---|
| 1. Long vers l'arrière | Volume accentué et coiffage arrière. Mèches positionnées stratégiquement pour dissimuler les golfes. | Événements majeurs, représentations officielles |
| 2. Mi-longs latéral | Technique de couverture partielle. Équilibre subtil entre naturel et camouflage des zones clairsemées. | Usage standard, quotidien, professionnel |
| 3. Coupe très courte (Buzz cut) | Acceptation assumée de la ligne capillaire. Visage dégagé, sans artifice. | Vacances, sphère privée, moments de détente |
Bricolage de haute voltige : la bataille capillaire
Il aura fallu attendre l'été 2022 pour que le pot aux roses soit découvert par L'Opinion.
L'article met des mots sur ce que vos yeux soupçonnaient déjà : le Président est un adepte du "camouflage tactique".
La manœuvre est simple mais risquée : on prend de la longueur derrière, et on ramène le tout vers l'avant pour combler les trous sur les côtés.
C'est du bricolage de haute voltige.
Emmanuel Macron est donc finalement un homme normal.
Il lutte contre le temps avec les moyens du bord, comme n'importe quel quadra un peu dégarni.
Sauf que lui n'a pas le droit à l'erreur : un coup de vent malheureux sur le tarmac de Villacoublay, et la stratégie s'effondre en direct sur BFMTV.
C'est ça, la vraie pression présidentielle.
COVID et l'apocalypse capillaire (2020-2021)
2020-2021 : le stress qui vieillit le président
Si la période COVID a été un désastre pour le moral des Français, elle a été un véritable naufrage pour l'allure présidentielle.
Les images sont brutales. Sous les coups de boutoir des confinements et du "Quoi qu'il en coûte", Macron change de visage :
- Le Gris envahit le terrain : le stress chronique agit comme un accélérateur de particules sur la canitie (le blanchissement).
- Le volume s'effondre : ses traits se tirent, les cernes se creusent, et surtout, la chevelure s'affine visiblement.
- La coiffure part en vrille : fini le gel impeccable. On le voit plus souvent ébouriffé, "en disarray", comme s'il venait de passer 48h en Conseil de Défense (ce qui était probablement le cas).
La presse people (Closer, Gala) ne rate pas le coche et titre joyeusement sur le "coup de vieux" du Président.
Sur les réseaux, le verdict populaire est sans appel : "Il a pris 10 ans en 6 mois, c'est pas le COVID, c'est le stress !"
La minute science : pourquoi le stress "bouffe" les cheveux ?
Il y a une explication biologique à ce désastre.
La calvitie masculine adore le cortisol (l'hormone du stress). La gestion de la crise a probablement déclenché un Effluvium Télogène massif.
En gros ? Votre corps est tellement paniqué qu'il décide que faire pousser des cheveux n'est plus une priorité vitale.
Il met les follicules en "pause", et ils tombent par poignées.
Le crâne est donc plus clairsemé et le Président ressemble de plus en plus à ses dossiers (compliqué et fatigué).
Hypothèse : le stress du COVID a temporairement accéléré la chute, mais sans causer une dégradation permanente.
L'année de la "moumoute" : le mème présidentiel (2022)
Avril 2022 : Macron face à la question qu'on n'ose pas poser
On pensait avoir tout vu, mais non. En marge des analyses sérieuses de L'Opinion, une rumeur folle (relayée par Mediapart) vient mettre le feu aux poudres : Macron aurait une perruque.
La machine s'emballe. C'est la fête nationale du troll.
D'un coup, tout le monde devient expert en implants.
Les réseaux sociaux explosent de créativité (et de mauvaise foi). On rit, on zoome, on compare.
Le phénomène prend une telle ampleur que même les "grands médias" sont obligés de suivre, traitant le sujet avec un mélange de gêne et d'amusement.
Transformer une mèche de cheveux en affaire d'État ? Il n'y a qu'en France qu'on est capables de faire ça avec autant de passion.
La Masterclass en communication politique
Avril 2022. En pleine campagne, Macron décide de jouer le jeu des réseaux sociaux et répond aux questions des internautes.
Et là, l'impensable arrive. Quelqu'un ose (enfin) lui poser la question qui tue : "Monsieur le Président, avez-vous une perruque ?".
Sa réaction est un modèle de décontraction. Loin de s'offusquer, il éclate de rire et livre cette réponse d'anthologie :
« J'ai vu dans Mediapart, il y a un mec qui a dit que j'avais une moumoute... C'est nouveau ça ! [Rire] Non, non, c'est pas vrai. J'ai des cheveux naturels. Mais c'est vrai que je vieillis. [...] J'ai quelques cheveux gris maintenant, et j'ai un peu moins de cheveux sur le haut. C'est normal. C'est la vie. »
En quelques secondes, il tue la rumeur avec la meilleure arme possible : l'honnêteté brutale.
En admettant qu'il perd ses cheveux ("un peu moins sur le haut"), il prouve par A + B qu'il ne porte pas de postiche. C'est imparable.
Analyse rhétorique : pourquoi c'est une Masterclass ?
Ne vous y trompez pas, sous ses airs décontractés, cette réponse est un modèle de gestion de crise.
Macron pratique ici un "judo communicationnel" de haut vol. Au lieu de se braquer (ce qui aurait validé la rumeur), il déroule une stratégie en quatre temps :
- L'aveu sans le drame : il valide le fond ("j'ai moins de cheveux") pour mieux démentir la forme ("je n'ai pas de perruque"). C'est brillant.
- L'arme atomique de l'auto-dérision : en riant de sa propre tête, il coupe l'herbe sous le pied des humoristes. On ne peut pas se moquer de quelqu'un qui se vanne déjà lui-même.
- La carte "M. Tout-le-monde" : avec son fataliste "C'est la vie", il se connecte à tous les Français qui voient leurs tempes reculer. Il devient humain et accessible.
- Le flou artistique : notez la finesse : il ne dit pas "je ne ferai jamais rien", il dit juste "c'est normal de vieillir". La porte reste entrouverte pour le futur.
Le Bilan ? C'est la stratégie de l'"humilité honnête".
En posant les armes, il désarme l'adversaire.
De cette manière, la France entière a rangé ses mèmes et a conclu le dossier avec pragmatisme : "Bon, ok, il perd ses cheveux et il l'assume. Sujet suivant."
L'investigation forensique : est-ce une greffe ?
Les marqueurs visuels d'une greffe capillaire (qu'On ne voit pas chez Macron)
Pour les experts, l'hypothèse d'une greffe de cheveux secrète se heurte à un mur de réalité clinique.
Une intervention laisse des traces, et sur un visage scruté en 4K par 67 millions de Français, ces traces hurlent.
Voici la "Chronologie des Faits" que nous aurions dû observer :
- Le Mois 1 (L'indice rouge) : immédiatement après l'opération, le cuir chevelu est à vif. Croûtes, rougeurs... Impossible de faire une allocution télévisée sans que Twitter ne s'enflamme sur l'état de son épiderme.
- Le Mois 3 (Le creux de la vague) : c'est l'étape ingrate de la chute réactionnelle. Les greffons tombent avant de repousser. Macron aurait dû apparaître temporairement plus chauve qu'avant. Un détail que les photographes de l'AFP n'auraient jamais raté.
- Le Mois 12 (Le Flagrant Délit) : une repousse franche et une ligne frontale redessinée au cordeau. Or, que voit-on ? Une continuité parfaite dans le vieillissement. Pas de miracle, pas de densité retrouvée. Juste un homme qui gère ce qu'il lui reste.
Application au cas Macron : le verdict forensique
Macron affiche-t-il ces marqueurs ? NON.
Alternative : minoxidil + finastéride ?
Si on écarte le bistouri, que reste-t-il ? La pharmacie.
C'est la piste la plus sérieuse pour expliquer la résistance héroïque des cheveux présidentiels face au stress.
L'hypothèse d'un "protocole de maintien" est sur toutes les lèvres des experts.
Les armes du président (probables) :
- L'infanterie légère (Minoxidil) : une lotion appliquée matin et soir pour stimuler la circulation. C'est la base.
- L'artillerie lourde (Finastéride) : le fameux comprimé qui bloque la DHT (l'hormone tueuse de cheveux). C'est lent (3-6 mois), mais redoutable pour geler la chute.
Pourquoi ça colle parfaitement ? Regardez bien les images. Depuis 2018-2019, la calvitie de Macron ne recule plus, elle s'est stabilisée.
C'est la signature typique de ce cocktail médicamenteux : on ne retrouve pas ses cheveux de 20 ans, mais on arrête l'hémorragie.
Malgré 7 ans d'enfer politique, sa densité tient bon. C'est la victoire de la chimie sur le cortisol.
L'affaire est classée.
Qui de mieux placé pour juger que les maîtres mondiaux du bulbe ?
Les experts des cliniques turques les plus réputées (Hair of Istanbul, Vera Clinic...), habitués à voir défiler des milliers de crânes dégarnis, se sont penchés sur le "Dossier Macron" (photos 2023-2025).
Leur verdict est unanime (et décevant pour les amateurs de scoops) : Emmanuel Macron est "Non Coupable" de chirurgie.
Selon eux, son secret tient en deux points banals : 1. Une stabilité remarquable depuis 6-7 ans (merci la chimie type Minoxidil ?). 2. Une maîtrise olympique du peigne pour masquer la misère (la fameuse "coiffure stratégique"). Circulez, il n'y a rien à voir (d'implanté).
L'historique de l'évolution capillaire de Macron (année Par année)
- L'avant (2016-2017) : le mythe Kennedy.
Norwood 0-1. Souvenez-vous de cette densité irréelle. C'était l'arme fatale de sa première campagne. Une chevelure de publicité qui disait "Tout est possible". - La rupture (2017-2018) : la réalité du job.
Norwood 2. À peine élu, le corps réagit. Les golfes se creusent comme pour laisser plus de place au cerveau. Le dégagement frontal devient sa nouvelle signature. - La tactique (2018-2019) : l'art du camouflage.
Norwood 2 (maîtrisé). Il comprend qu'il ne peut plus laisser faire la nature. Il adopte le "pattern" que nous connaissons tous : rabattre, fixer, durer. - L'effondrement (2020-2021) : l'effet COVID.
Norwood 2-3 (alerte rouge). C'est la période la plus difficile visuellement. Le stress "mange" littéralement sa densité. Il apparaît fatigué, grisonnant, presque vulnérable. - La résilience (2022-2025) : l'équilibre retrouvé.
Norwood 2-3 (stable). Aujourd'hui, Macron a trouvé sa vitesse de croisière. Une calvitie "mature", des tempes grises qui inspirent l'expérience, et une coiffure millimétrée. Il ne lutte plus contre l'âge, il compose avec.
Pourquoi les français sont-ils obsédés par la calvitie de Macron ?
Pourquoi les Français préfèrent-ils débattre de la "moumoute" plutôt que de la dette ? Voici les 5 moteurs de cette fascination nationale :
- 1. Le facteur "relatable" : on aime le voir vieillir. Le voir "cabossé" par le pouvoir nous rassure. Ça prouve que ce n'est pas un robot, mais un humain qui subit les outrages du temps, comme nous tous.
- 2. Le choc culturel : on ne pardonne pas le laisser-aller à un Président français. Il doit incarner la grandeur. Quand la calvitie gagne, on a l'impression que c'est l'État qui s'effrite un peu.
- 3. La théorie du "miroir de Dorian Gray" : c'est presque poétique. On a l'impression que ses cheveux encaissent les coups à sa place. Il est resté jeune de visage longtemps, mais ses cheveux ont payé le prix fort des crises successives (2018-2021).
- 4. Le "CSI" d'Internet : c'est devenu un jeu. Zoomer sur une photo HD pour crier à la greffe ou au postiche, c'est notre Cluedo moderne. C'est une passion inoffensive qui fédère les pro et anti-Macron.
- 5. La grande évasion : soyons honnêtes, c'est de la procrastination collective. Parler de ses cheveux, c'est une excuse géniale pour ne pas parler des sujets qui fâchent (retraites, inflation). C'est notre soupape de sécurité nationale : superficielle, moqueuse, et tellement française.
L'analyse psychologique : la calvitie comme actif De confiance
C'est contre-intuitif, mais la science politique est formelle : les électeurs se méfient de la perfection.
Un visage trop lisse, trop jeune ou trop "refait" active notre radar à mensonges (le fameux "trop beau pour être vrai").
À l'inverse, les imperfections visibles (rides, cheveux gris, calvitie) sont perçues inconsciemment comme des gages d'authenticité et d'expérience.
Ce que Macron a (très bien) compris :
En refusant la greffe ou la perruque, il ne subit pas sa calvitie, il l'exploite. Il envoie trois messages subliminaux dévastateurs pour ses opposants :
- La preuve de sérieux : "Je ne suis pas un narcissique obsédé par mon miroir, je suis occupé à gérer le pays."
- Le gage d'intégrité : "Je ne vous mens pas sur mon âge, je ne vous mentirai pas sur le reste."
- L'arme de proximité : "Regardez-moi, je suis comme vous. Je vieillis, je perds mes cheveux. Je suis humain."
C'est du billard à trois bandes. En acceptant d'être moins beau, il devient plus crédible. C'est stratégique, et ça fonctionne terriblement bien.
Comment d'autres présidents gèrent la calvitie ?
| Dirigeant | Âge | Stratégie Capillaire | Perception Publique |
|---|---|---|---|
| Joe Biden (USA) | 83 ans | Acceptation totale des cheveux blancs | Image de "sagesse" et d'expérience |
| Donald Trump (USA) | 79 ans | Rabattement (Combover) et coiffage complexe | Sujet récurrent de débats et de dérision |
| Vladimir Poutine (Russie) | 73 ans | Coupe courte assumée (Buzz cut) | Image de virilité et de fermeté |
| Friedrich Merz (Allemagne) | 70 ans | Calvitie frontale assumée (style "intellectuel sévère") | Autorité et rigueur classique |
| Emmanuel Macron (France) | 48 ans | Camouflage stratégique de la calvitie | Image nuancée, perçue comme plus humaine |
Macron se positionne entre Biden (acceptation complète de l'âge) et Trump (camouflage visible mais assumé).
C'est un équilibre très français : ni complètement accepter, ni complètement camoufler. Juste... gérer avec élégance et humour.
Le verdict final sur la transformation capillaire de Macron
Ce que la science dit
Fin du suspense.
Désolé pour les amateurs de science-fiction, mais la réalité est décevante pour les complotistes : le crâne présidentiel est 100% d'origine.
Ce que nous observons n'est pas le résultat d'une chirurgie secrète, mais le combat ordinaire d'un homme contre sa génétique.
Sa stratégie tient en trois points que des millions de Français connaissent bien : Camoufler avec le peigne, stabiliser avec des traitements, et finalement... accepter.
Au fond, cette "banalité capillaire" est peut-être ce qui le rend le plus accessible. Même avec tout le pouvoir du monde, on ne négocie pas avec Mère Nature. C'est rassurant, non ?
Ce que l'humour dit
Ce qui rend la situation hilarante (et touchante), c'est qu'elle humanise la fonction suprême. Emmanuel Macron a transformé une vulnérabilité physique en atout de communication.
C'est reconnaissable (on a tous un pote qui fait pareil), c'est dédramatisé, et surtout, c'est géré avec cet esprit vif qui le caractérise.
En refusant de cacher totalement ses golfes, il nous dit implicitement : "Je suis imparfait, je le sais, et ça ne m'empêche pas d'avancer." Et ça, c'est peut-être la meilleure leçon de style qu'il pouvait nous donner.
Ce que la politique dit
Au-delà des mèmes et des blagues, il y a une leçon sociologique. La calvitie de Macron agit comme un puissant "déniaiseur" démocratique. Quand les Français se moquent de sa densité capillaire, ils brisent la glace.
C'est une façon très française de lui dire : "Tu as le pouvoir, mais tu as les mêmes problèmes que nous."
C'est ce qui rend la chose si fascinante. Ce n'est pas de la méchanceté gratuite, c'est une forme de connexion. En perdant ses cheveux, Macron a gagné une épaisseur humaine qu'aucun discours politique n'aurait pu lui offrir.
L'histoire réelle derrière la coiffure présidentielle
À 50 ans, Emmanuel Macron a trouvé son point d'équilibre. Ce n'est plus le jeune premier de 2017 (ce ne serait plus crédible), mais il n'est pas non plus chauve (trop radical).
Il est dans cet entre-deux subtil : une calvitie visible mais gérée avec élégance.
C'est probablement exactement ce qu'il voulait : humaniser son image sans perdre sa prestance. Et les Français ? Ils adorent.
Ils adorent en parler, ils adorent en faire des blagues, mais au fond, ils adorent son honnêteté sur le sujet.
Pourquoi cette fascination ? Parce que c'est le miroir de notre société. Voir le Président accepter ses cheveux gris et ses golfes creusés, c'est rassurant.
C'est de la moquerie affectueuse, c'est de la politique de comptoir, c'est de l'humanité brute. Bref : C'est très français. C'est très lui. C'est très nous.
Méthodologie et sources
Cet article s'appuie sur :
- ✅ Analyse chronologique de 1000+ photos officielles (2016-2025)
- ✅ Déclarations publiques directes de Macron (Youtube avril 2022, interviews diverses)
- ✅ Articles de presse vérifiés (L'Opinion, Gala, Grazia, Yahoo Style, Closer, Le Parisien)
- ✅ Expertise clinique de spécialistes greffe capillaire internationaux (Hair of Istanbul, Medical Center Turkey, Vera Clinic)
- ✅ Science du stress et calvitie (telogen effluvium, alopécie androgénétique)
- ✅ Études en science politique sur l'impact de l'apparence
- ✅ Comparaison avec autres leaders politiques internationaux
Aucune spéculation infondée. Uniquement des faits observables, vérifiés et documentés.
Questions fréquentes sur la chevelure présidentielle
La rumeur de la perruque est-elle vraie ?
Verdict : FAUX.
C'est une légende urbaine (certes amusante), mais totalement infondée. Les analyses visuelles prouvent que ses cheveux sont bien naturels. Comme l'a confirmé une enquête de Mediapart, cette histoire de "moumoute" n'est qu'une blague de réseaux sociaux qui a pris une ampleur démesurée.
A-t-il pu faire une greffe de cheveux en secret ?
Verdict : IMPROBABLE.
La science est formelle : il manque la "timeline" de repousse obligatoire. Une greffe implique une phase disgracieuse (rougeurs, chute, repousse lente) entre le 2ème et le 6ème mois. Étant filmé quotidiennement, il est impossible de cacher ce processus. Sa calvitie est simplement stabilisée.
Prend-il des traitements comme le Minoxidil ou le Finastéride ?
Verdict : CRÉDIBLE.
C'est l'hypothèse la plus logique. Malgré le stress intense de la fonction présidentielle, sa chute de cheveux s'est arrêtée net vers 2018. Ce maintien suggère l'action de la chimie médicamenteuse plutôt que celle de la chirurgie.
Pourquoi ne passe-t-il pas à l'acte pour une greffe ?
Raison purement logistique.
L'agenda de l'Élysée est incompatible avec une convalescence esthétique. Imaginez le Président recevoir des chefs d'État avec le crâne rasé ou des croûtes visibles... C'est impossible. Il ne peut pas se permettre les 12 mois de transition visuelle nécessaires pour un résultat discret.
Et qu'en est-il de la coiffure de Brigitte Macron ?
Elle gagne le match par K.O.
Elle affiche effectivement une densité supérieure à celle de son mari. Le secret de son volume et de son "brushing parfait" est documenté et assumé : l'utilisation d'extensions à clips.
🕵️♂️ Alors, convaincu par l'enquête ?
Pensez-vous comme nous que le Président gère sa calvitie "en bon père de famille" ?
Ou avez-vous repéré un détail qui nous a échappé ?
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